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    Un travail plus récent, sans doute à perfectionner, qui respire toujours la bonne humeur. Je pose le texte brut et en pied de page le PDF J'ai voulu simplifier, avec des phrases courtes et moins d'adverbes. Il y a encore du boulot, mais j'essaie de progresser.

     

    :xPoutous:x

    (MAJ le 27/03/2017)

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    BRUTE

     

     

     

    Ce bruit, aussi familier que terrifiant, m’épuise toujours un peu plus. Je vis dans cette tranchée depuis bientôt huit mois, et sursaute à chaque détonation d’obus comme au premier jour. Mon escouade a reçu l’ordre de tenir coûte que coûte cette misérable ligne de front. Pour une raison que j’ignore, cette butte nichée dans une forêt de conifères aurait un intérêt stratégique. Quand les explosions pleuvent comme aujourd’hui, nous implorons le hasard de nous épargner. Si Finch fait tournoyer dans sa main un smartphone qui ne s’allumera plus, je m’efforce d’entretenir les souvenirs de la vie d’avant. Je me vois quitter le confort de mes draps, râler contre les transports en commun pour travailler derrière mon bureau, le même depuis sept ans. À l’époque, je me croyais piégé dans une routine mortifère ; aujourd’hui, je donnerais tout pour revivre une seule de ces journées au chaud, sans connaitre la faim et où les jours de pluie n’étaient pas une menace. Malgré mes efforts, la mémoire de ces moments tranquilles s’efface au gré des combats.

    Personne n’avait vu venir cette troisième guerre mondiale. Populisme galopant, haine de la différence, protectionnisme à outrance étaient autant de signes que nous avons choisi d’ignorer, étouffés dans notre soif de consommation. À l’ère de l’intelligence artificielle et du transhumanisme, nous aurions dû combattre à coups de drones derrière des écrans à l’abri d’exosquelettes. Pourtant, nous chérissons nos baïonnettes plus que tout. C’est le plus simplement du monde que les attaques ont commencé. Quand nos connexions internet se sont coupées, nous râlions en attendant le retour à la normale. Dans nos esprits naïfs, cela serait une question d’heures. Les doutes sont arrivés à la chute de nos réseaux électriques, nous condamnant au noir, puis au froid. Plus tard, nous avons été informés que des millions d’attaques informatiques avaient frappé le monde, rendant obsolète la guerre par l’atome. Nous ne savons toujours pas qui a commencé. En quelques jours, nous avons dû apprendre à vivre sans téléphones, télévisions, commerces et hôpitaux. Encouragées par la famine, des maladies oubliées sont revenues en même temps que la barbarie dans nos rues. Usés par le chaos, nous avons suivi la poignée de nations survivantes. Sous leur égide, nous avons cultivé la terre, épuisée par les pesticides, et redécouvert les arts élémentaires de la forge. Le flambeau de  la guerre ne s’éteint jamais. Les peuples ne se battaient plus pour du pétrole, mais des sols sains ou de l’eau potable. Nos premières épées, rudimentaires, tranchaient à peine les chairs. Il fallait souvent finir la besogne à l’aide d’une pierre ou à mains nues. Comme beaucoup, à la vue des affiches de mobilisations dactylographiées, j’ai fui. Les soldats m’ont retrouvé. Enrôlé, je me bats depuis dans une armée dont j’ignore le nom pour une guerre qui n’en a jamais eu.

    De tous les batailles, sièges crasseux ou assauts imbéciles, ce front est le plus singulier. D’habitude, en plus de la tranchée, nous devons prévoir des terriers pour protéger les gradés. Cette fois, rien de tel : nous avons éventré le sol d’une longue ligne avec quelques pelles grossières et la défendons comme nous pouvons. Sans la surveillance des coupe-jambes, beaucoup d'entre nous seraient déjà loin. Sous la tutelle d’un officier, le plus souvent jeune, cette unité a en charge d’éliminer les fuyards. Entraînés à une loyauté aveugle, ils pistent les déserteurs  et, selon l’humeur, leur coupent une jambe ou deux. Ils abandonnent le malheureux, le condamnant à une mort certaine. Quand ils le peuvent, ils cautérisent la plaie avec une lame brulante et jouent à regarder leur victime ramper en quête de survie. Piégés dans ce trou, inondé d’un mélange de boue et d’excréments, nous nous demandons si nous n’avons pas été oubliés. Le gibier a déserté le bois et l’eau croupie de la rivière en contrebas peine à satisfaire nos besoins L’autre jour, trois coupe-jambes se lamentaient de voir le pigeonnier vide de volatiles. Pour tromper l’ennui, je me suis sociabilisé. Je n’ai jamais été un grand causeur du temps de la civilisation ; l’apocalypse numérique n’avait rien arrangé. La promiscuité aidant, j’ai trouvé un certain réconfort dans mes échanges avec Finch. Je savoure les récits de notre âge d’or, narré par cet ancien agent immobilier au physique tassé. Il suffit que je voie ses yeux bleus pétiller à l’évocation des luxueuses maisons qu’il vendait, pour retrouver un semblant d’énergie. Comme moi, il vivait pleinement son célibat. Surtout, il a cet avantage de ne pas sentir trop mauvais, même si je soupçonne mon odorat de s’être sabordé.

    Quand comme aujourd’hui les bombes pleuvent, je tiens mon casque bosselé, l’ automatique collé au torse. À peine un homme sur quinze profite d’un tel fusil. Mon ancienneté dans le conflit m’avait octroyé le privilège de cette arme, dénichée dans un Musée. Grâce à plusieurs comme elles, nous avons repoussé les piètres offensives des soldats sur notre bande boueuse. La famine oblige parfois des téméraires à rejoindre les cadavres explosés entre nos deux lignes de front. Par économie, nous ne donnons plus la peine de les achever, nous contentant d’une bonne plaie par balle. Avec la force de l’habitude, je ne distingue plus les râles des mourants du bourdonnement excité des mouches. En compensation, leurs mortiers nous inondent ; archaïques, ils nous atteignent rarement. Ma position, à l’extrémité ouest de la tranchée, m’offre une protection suffisante pour que je ne craigne plus ces tirs.

    AAujourd'hui, le feu est plus nourri que d’habitude. Les gerbes terreuses des explosions s’accompagnent d’une fumée ocre qui oscille en notre direction. Inconscient, je lève la tête pour voir le nuage gracieux s’infiltrer au milieu du front. Au loin, mes camarades hagards frottent leurs vêtements comme consumés par une armée de fourmis. Rapidement, le chapelet des cris couvre les explosions. Transpercé par la peur, j'ignore si c’est le temps qui s’arrête, ou moi qui raisonne au ralenti. Les vagissements de Finch m’arrachent à ma contemplation. Un mauvais coup de vent a projeté des touffes toxiques en notre direction. Ses mains rouges, constellées de cloques humides, couvrent ses yeux. La forêt s’effondre ; je n’entends que lui. Aveugle, le visage tuméfié, il hurle à la mort en implorant mon aide. Je le repousse d’un coup de pied ; il chute sans se relever. J’utilise son corps pour m’extirper du boyau de terre qui a été mon foyer ces huit derniers mois. Je slalome à travers la fumée devenue écarlate  en luttant contre les ampoules naissantes qui embrasent mes mollets.

    Alors que je cours vers ce qui jadis ressemblait à une forêt, les balles éclatent contre les troncs dénudés des sapins. Je risque la mort à fuir ainsi ; pour le moment le supplice d’une jambe coupée parait bien doux comparé à ce gaz étrange. Tout ce temps, nous n’avons eu pour résistance que des obus lancés au hasard et des hommes trop mal équipés pour nous déloger. En l’espace d’une dizaine de minutes, tous mes camarades ont été décimés par une arme aussi lâche que sophistiquée. Même les balles qui me suivent n’ont rien avoir avec les vulgaires morceaux de métal que nous utilisons : leurs sifflements aiguisés témoignent de leur perfection ; je ne dois la vie qu’aux mains mal habilles qui les manipules. Au loin, des chiens aboient avec un zèle glaçant. À l’apogée du chaos, la faim ne nous avait pas autorisés à les garder comme animaux de compagnie. Il y a forcément quelqu’un ou quelque chose derrière ce revirement. Certes, le renseignement se limite à de timides incursions nocturnes dans le camp adverse, mais comment avons-nous pu échapper à de telles avancées ? 

     Je ne dois pas mériter qu’on se lance à ma poursuite ; explosions et aboiements se tarissent en même temps que ma course. Mes poumons ne peuvent plus suivre la cadence, sans parler de mes jambes, toujours traversées par une douleur électrique. Mes jambes… après avoir trouvé refuge dans un fossé cerné de racines, je sens les cloques gonfler sous mon pantalon en lin. Je prends de lourdes inspirations et me décide à soulever le tissu. Je découvre ma peau rougeoyante, violette par endroit, parcourue de boursouflures. Bien qu’une certaine quiétude ait regagné la forêt, je la sais parsemée d’étranges soldats. Je chasse cette idée en me concentrant sur la maigre rivière qui hier encore nous ravitaillait. Allongé, je visualise son eau fraîche rouler sur ma peau grumeleuse. Transporté par cette vision, je me lève, aidé d’une branche craquante. Le gaz distille son poison dans mon corps, un voile ambré ondule sous mes yeux, m’obligeant à de longs arrêts. Je vise un vieux sentier tapissé d’épines brûlées par l’automne. À chacun de mes pas, la fatigue, le froid et le désespoir me rongent un peu plus.

    Le crépuscule s’empare du jour quand le chemin s’arrête devant un bunker abandonné à un creux entouré d’arbres vaillants. Je vois dans ce probable vestige de la Grande Guerre, un refuge pour la nuit qui s’annonce glaciale. Mes mains effleurent le béton grenu pour me guider. Je m’effondre dans un coin de la construction. L’espoir de trouver la rivière s’est évaporé. J’aspire à présent à une mort rapide, que mon organisme, par instinct de survie, refuse de me donner. Pour la première fois depuis ma fuite, je pense à mes camarades. Une exposition timide à la nouvelle arme de nos ennemis a suffi pour ravager mes jambes. L’idée de cette fumée vénéneuse infiltrant les poumons de mes compagnons me pétrifie. En luttant contre le souvenir de cette journée, le poids de mes sanglots me cloue au sol, puis me berce vers le sommeil.

    Des rires gras, associés à des mots d’une langue inconnue, me réveillent. La botte qui secoue mon genou m’arrache un grognement de douleur. Je devine les contours de trois hommes, des soldats à l’uniforme étonnant qui me contemplent amusés. Ils portent un élégant manteau noir en cuir noble  Le plus grand dépose son arme, une mitraillette au chargeur démesuré, zébré par trois lumières rouges. Il s’approche de moi, encouragé par les deux autres. Il me susurre quelques phrases à l’intonation bestiale, puis me piétine la jambe. Un liquide chaud coule sur ma peau brûlée au fur et à mesure que les ampoules éclatent. Après l’avoir félicité, ses collègues se joignent à lui. La pluie de coups qui s’abat me conduit vers un dernier sommeil.

    On raconte beaucoup d’histoires sur les instants qui précèdent la mort. Si la majorité est fausse, l’une est vraie : on voit sa vie défiler devant ses yeux. Il ne s’agit pas d’un joli récit au déroulement chronologique, mais de bribes de souvenirs vaporeux qui reviennent par vagues. À l’école maternelle, je m’agrippe à l’arceau en métal à la peinture écaillée. Enivré par la vitesse, je crie pour que mes camarades me poussent plus fort. Ils s’exécutent si bien, que je chute dans le bac dont le sable râpeux déchire les grosses mailles de mon pull en laine. Je pleure.

    Je suis derrière à mon bureau, mes yeux naviguent entre les deux écrans du poste. Dans un coin de l’open-space, ma responsable, agacée par le crépitement des claviers, tient sa tête entre les mains pour consulter une pile de CV. Inquiet, j’essaie d’en lire quelques extraits : le job concerne ma voisine de bureau : Périne, en arrêt maladie depuis bientôt trois ans. Faute de voir ne serait-ce qu’une photo, je retourne à mon courrier - une mission d’expertise pour un dégât des eaux.  Au moment d’envoyer le mail, les écrans s’éteignent, les tours informatiques cessent de souffler et les téléphones se taisent. Si d’abord cette panne nous amuse, l’inquiétude prend de l’ampleur à la faveur de quelques détails, témoins d’une situation perturbée. Plus aucun portable n’a de réseau, toutes les lumières, même de secours, restent muettes alors que la nuit recouvre la ville. C’est dépité que nous regagnions nos foyers, persuadés d’y être protégés.  Je rejoins ainsi la masse des gens longeant les voies de tramway, comme des moutons au plus fort des transhumances, éclairés par la lumière bleue de nos téléphones qui épuisent leurs derniers carreaux de batterie.

    À l’anniversaire de mes douze ans, je déballe ma console de jeux. Ses quatre ports manettes,  le lecteur Blu-ray ultra rapide et son processeur multi cœur, feront de moi la star du collège. Au lieu de cela, le lendemain, Nicolas et ses brebis m’isolent sous le préau. Ils me giflent avant de me rouer de coups. Ce n’est pas tant par jalousie que pour me pousser à bout. Ce jeu dure depuis la rentrée, où ils ont découvert que, dans mes derniers retranchements, j’entrais dans une colère inouïe. Au mieux, la succession des psychiatres et des pilules retardait ma transformation en animal. La chose faite, Nicolas et sa bande me fuyaient, trouvant là un amusement comparable à la valse qui unit le torero et sa bête. Le rodéo ne durait pas bien longtemps et il fallait tous les surveillants de l’institut où j’étais placé pour m’empêcher de m’éclater la tête contre un mur ou briser à nouveau la clavicule d’un participant de ce jeu pervers. La souffrance n'ôtait rien à la force de ces instants. Le plaisir de sentir une rage glorieuse gonfler mes veines, de poursuivre mes bourreaux le visage déformé par la fureur, libéré de toute contrainte, était sans égal. La douleur du retour à la réalité ne me freinait jamais.

    Cette réalité me rattrape quand, de retour dans le bunker, je fuse sur le cou de mon assaillant. Mes dents, luisantes de salive, harponnent sa jugulaire. Je dois mordre et malaxer la précieuse veine pour en faire jaillir le sang. Ma proie, sous le choc, couvre la déchirure de ses mains. En vain, des giclées chaudes, à la délicieuse odeur ferreuse, se répandent sur les murs. Son voisin se porte à son secours. Je profite de la tétanie du troisième pour agripper son fusil. Quelques rafales miaulent sur le béton, la cascade de mes points sur son torse fait chuter le soldat. Je martèle son crâne à coups de crosse si fort, qu’il ne reste de son visage qu’une bouillie visqueuse d’os et de chair. Derrière, ma première victime gît la gorge inondée d’hémoglobine. Trop occupé à gesticuler pour juguler le geyser, je j’éventre son acolyte  avec une lame abandonnée au sol. J’écarte la plaie avec mes mains pour jouer avec les intestins encore tièdes.

    Un ultime râle de jouissance expulsé, je m’effondre sans prestige. Débarrassé de ma précieuse fureur, je m’éteins lentement, bercé par un ronronnement inhabituel. Je mobilise mes forces pour observer les nuages à travers la meurtrière inondée des rayons obliques du soleil. Une exclamation de surprise pointe au fond de ma gorge, trop sèche pour la laisser s’échapper. Une danse oubliée se déploie sur les arbres. Des drones sombres, ornés de caméras, polluent le ciel. Leurs hélices  tournoient le long des troncs avec une précision démoniaque. Je cherche un rire nerveux, mon cerveau dirige ses ressources vers ce qu’il me reste de poumon. Au loin, une agitation brutalise la forêt. Je reconnais dans ce maelstrom sonore une voix humaine crachée par une radio. Des pas métalliques imprègnent le sol avec la régularité d’un métronome en direction de mon abri. Dans mon dos, une forme que je devine immense, pénètre dans le bâtiment avec la délicatesse d’un éléphant. Elle me contourne, sans doute pour mieux m’observer.  Je découvre une armature en acier noir, au torse massif et aux jambes élancées. Un filet du gaz qui a décimé mes frères s’échappe d’une capsule logée sous son bras droit. Je fouille en quête de rage au plus profond de mes entrailles ; je ne trouve qu’amertume et regret. Le colosse articulé déverse sa respiration sifflante sur mes épaules écorchées. A son sommet, une grille de fer, traversée de câbles luminescents, masque le visage d’un soldat aux joues porcelaines.  Son pied mécanique, mélange de plastique et métal, se pose lentement sur mon front. Mes os crépitent quand il s’y enfonce, la pression expulse de son orbite mon œil qui roule dans la mare ensanglantée. Ma cervelle compressée glisse à travers les fissures de mon crâne. À soixante-cinq ans passés, la joie de quitter ce monde efface quarante années de chaos. Un ultime sourire se dessine sur mes lèvres avant que le noir dévore tout.

     

     

     

    BRUTE.pdf

  1. Coucou,

     

    Je viens de me lancer dans un nouveau dessin: Elhynae, ma Sorcière, en style manga.

    Voilà ce que donne le premier jet...

     

    Elhynae Manga.jpg

     

    N'hésitez pas à me soumettre vos idées, critiques...

  2. Pour ce résumé je ne parlerais que de ce qui concerne la mise à jour 3.4 prévue le 27/09/2016 et un peu de la 3.45.

    Pour voir toutes les infos voir le twitch ou on aborde la 31ème lettre du producteur Live.

     

    (31ème lettre du producteur Live)

    FFXIV 3.4 SoulSurrender :

     

    - Ajout de nouvelles quêtes d'épopée (voir l'article concerné)

     

    - Ajout de nouvelles quêtes annexes :

    • Quêtes du Scolasticat Saint-Endalim
    • Hildibrand poursuit ses aventures

     

    - Mises à jour du système de combat :

    • Le temps de recharge des actions sera réinitialisé en recommençant un combat
    • Ajustement des attaques automatiques
    • Ajustement de la fonction "Faire face à la cible"
    • Certains combats de primordiaux extrêmes seront disponibles dans l'outil de raid

     

    - Nouveaux donjons de raid

    • Alexander : le Créateur
    • Alexander : le Créateur (sadique)

     

    - Nouveaux défis

    • Unité de contention P1T6 (La déesse Sofia de Final Fantasy 6)
    • Unité de contention P1T6 (sadique)

     

    - Nouveaux Donjons (Voir l'article concerné)

    • Xelphatol
    • La Grande bibliothèque de Gubal (brutal)

     

    - Mises à jour du JcJ

    • Duels
    • Matches personnalisées
    • Mode spectateur

     

    - Mises à jour concernant les grandes compagnies

    • Implémentation des escouades de grande compagnie
    • Nouveau rang de grande compagnie accessible
    • Nouvelles pièces d'équipement échangeables

     

    - Nouvelles fonctionnalités

    • Aventures imaginaires de Khloe

     

    - Mises à jour du Gold Saucer

    • Triple Triade
      • Un salon pour les combats en instance sera disponible pour chaque centre de données
    • Choc des mascottes
      • Ajout à l'outil de mission
    • Les joueurs pourront acheter des tickets de Méga Cactpot supplémentaires

     

    - Mises à jour du Système de logement

    • Ajout de nouveaux logements (nouveaux bâtiments immenses)
    • Ajout d'aquariums
    • Ajout d'une liste de lecture pour l'orchestrion

     

    - Mises à jours supplémentaires

    • Missions d'exploration
      • Ajustement des conditions de recherche d'équipe
      • Ajustement des taux d'échanges d'espoilles
      • Ajout d'équipement de niveau 235
    • Ajout de nouveaux mémoquartz allagois (voir l'article)
    • Ajout d'un statut pour le jeu de rôle
    • Utilisation possible de "-" dans le noms de joueurs

     

     

     

    Mise à jour 3.45 :

     

    - Ajout de nouvelles quêtes annexes :

    • Quêtes scénarisées pour les armes anima

    - Donjon sans fond - Palais des morts

    • Etages 51 à 200
    • Système de classement spécial par job

     

    Vous aurez plus d'informations dans les jours à venir et des infos exclusives au Tokyo Game Show 2016.

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